EUROCEF vous adresse deux appels à témoignage, en comptant sur votre engagement et votre envie de faire progresser les droits des mineurs non accompagnés et des jeunes majeurs sortant de la protection de l’enfance en France.

Tout d’abord, vous savez que la situation des mineurs étrangers non accompagnés connaît des évolutions diverses, tant dans le temps que dans l’espace (la situation semblant différente selon les territoires). Pour cela, EUROCEF souhaite recueillir des témoignages de travailleurs sociaux ayant eu connaissance de situations de jeunes étrangers concernés par cette question, ainsi que des témoignages des jeunes eux-mêmes. Seraient aussi les bienvenus les témoignages sur la
qualité des dispositifs d’accueil, d’accompagnement et de prises en charge dans les départements. Les modalités de partage et de communication des informations confidentielles relatives aux personnes concernées seront examinées avec le plus grand soin en lien avec les
intéressés.

APPEL A TEMOIGNAGE sur MENA

Deuxièmement, l’effectivité des droits des jeunes majeurs sortant de la protection de l’enfance, inquiètent beaucoup les travailleurs sociaux. Eurocef a besoin de témoignages concrets sur les situations de jeunes de 18 à 21 ans qui ne peuvent pas ou plus bénéficier des services et des aides de la protection de l’enfance pour des raisons qui vont à l’encontre de ce que la loi prévoit. Ces témoignages peuvent provenir des jeunes eux-mêmes mais aussi des travailleurs sociaux qui ont connaissance des insuffisances du système de protection de l’enfance vis-à-vis de ces jeunes, de même que des institutions qui ont à connaître des problématiques de suivi et de prise en charge de jeunes majeurs.

APPEL A TEMOIGNAGE sur prise en charge des jeunes majeurs

Sachez que la réclamation collective est une voie légale qui instaure le dialogue avec l’Etat. Déposer une réclamation collective est un droit inscrit dans la Charte sociale européenne révisée (que la France a ratifiée) qui permet à la société civile, par l’intermédiaire d’OING
habilitées (dont EUROCEF) de mettre en cause l’Etat dès lors que des mesures, l’absence de mesures ou les pratiques portent atteinte aux droits économiques et sociaux que ce pays s’est engagé à respecter en ratifiant la Charte.

Nous comptons sur votre intérêt à l’égard de cette action.

Anna RURKA
Vice Présidente d’Eurocef

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